Description
Trois pierres en perles de 10 millimètres, obsidienne noire, hématite grise et œil de tigre brun, montées sur un cordon à nœud coulissant. On tire sur les deux brins pour l’ouvrir, on le referme d’une main. Pas d’élastique à remplacer.
Le trio n’est pas un assemblage décoratif : chacune des trois pierres est d’une famille différente. L’obsidienne est un verre volcanique, sans structure cristalline. L’hématite est un oxyde de fer, d’où sa densité et son éclat métallique, et c’est la plus lourde des trois. L’œil de tigre est un quartz qui a remplacé des fibres d’amiante bleue, et ce sont ces fibres fossiles, restées parallèles, qui produisent la bande de lumière mobile. Trois matières, trois duretés, trois comportements. Associer l’obsidienne à d’autres pierres détaille ces mélanges.
Ce modèle règle un problème que l’élastique ne règle pas. Un rang élastique a un tour de poignet fixe, et il faut le choisir juste ; s’il est un peu grand il tourne, s’il est un peu petit il marque. Le nœud coulissant se règle de quinze à vingt-deux centimètres, ce qui couvre presque tous les poignets et permet de le porter serré le jour et plus lâche le soir. Le cordon tressé ne se détend pas comme un élastique. Les autres bracelets sont ici.
La contrepartie du nœud coulissant, il faut la dire. Il se desserre tout seul si on ne le resserre jamais, exactement comme un lacet, et il faut y penser une fois par semaine. Et le cordon est en fil tressé, pas en cuir : il s’effiloche si on le fait glisser en permanence sur un angle de table. Comptez trois à quatre ans avant de le faire remonter, ce que je fais sans frais.
La tradition lithothérapique parle de triple protection pour cet assemblage, et prête à chaque pierre un rôle distinct. Rien de tout cela n’est démontré, et un bijou ne soigne rien. J’ai rassemblé à part ce que la tradition prête à l’obsidienne et ce qu’elle dit des associations, au conditionnel du début à la fin.
- Trois pierres véritables en perles de 10 mm : obsidienne noire, hématite, œil de tigre.
- Nœud coulissant réglable de 15 à 22 cm, sans élastique à remplacer.
- Monté à la main en France, cordon tressé.
- Se resserre d’une main, comme un lacet, et il faut y penser une fois par semaine.
Ce qu’il faut savoir avant de le porter
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Les caractéristiques
- Pierres
- Obsidienne noire, hématite, œil de tigre
- Diamètre des perles
- 10 mm
- Tour de poignet
- Réglable de 15 à 22 cm
- Montage
- Cordon tressé à nœud coulissant, sans fermoir métallique
- Poids
- Environ 28 g
- Origine des pierres
- Mexique, Brésil, Afrique du Sud
- Genre
- Mixte
- Marque
- Bijoux Obsidienne

Le nœud coulissant, et pourquoi il vaut mieux que l’élastique
Le nœud coulissant qui tient est un nœud plat monté sur deux brins parallèles, pas un simple nœud de cabestan. La différence tient au nombre de passes : à quatre passes il glisse trop et se desserre dans la journée, à huit il ne bouge plus mais ne coulisse plus non plus. Six passes, c’est le point où il se règle du bout des doigts et reste en place. Je le refais quand il n’est pas juste, et cela arrive.
Le catalogue a déjà un triple protection, monté sur élastique. Celui-ci est le même trio sur un cordon réglable, et c’est le seul changement. Prenez l’élastique si vous voulez l’enfiler sans y penser, celui-ci si vous avez un poignet entre deux tailles ou si vous en avez déjà cassé un. Les deux sont ici, et le guide de l’obsidienne explique la pierre principale.
Quatre passes et le nœud glisse, huit et il ne coulisse plus. Six, c’est le point juste.
L’obsidienne ne craint pas l’eau, mais l’hématite rouille en surface si elle reste mouillée, et le cordon tressé met longtemps à sécher. Retirez le bracelet avant la douche et avant la piscine. Un chiffon doux suffit, jamais de bac à ultrasons. Nettoyer un bijou en obsidienne dit le reste.





