Description
Un rang d’obsidienne noire de 8 millimètres, et une petite haltère en acier inoxydable enfilée entre deux perles. Le motif est explicite, le reste est sobre. C’est un bracelet de salle qui ne ressemble pas à un accessoire de salle.
L’haltère est en acier inoxydable 316L, pas en alliage doré ni en zamak. C’est le même acier que celui des barres et des bijoux de piercing, et c’est ce qui compte ici : il ne rouille pas à la sueur, ne noircit pas, et ne déclenche pas de réaction chez la plupart des peaux sensibles au nickel. Sur un bijou destiné à transpirer, le choix du métal prime sur son dessin.
Le rang est monté en 8 millimètres et pas plus gros, pour une raison de gêne : une perle de 10 ou 12 mm passe sous la paume quand on saisit une barre ou un guidon, et on la sent. Huit millimètres restent au-dessus du poignet. Cela dit, l’obsidienne n’est pas un bracelet de sport, et c’est le point suivant. Les autres bracelets sont ici.
La réserve est importante et je la mets en gras dans ma tête à chaque fois que je monte ce modèle : il ne faut pas le porter pendant la séance. L’obsidienne est un verre volcanique, elle s’éclate au choc, et une barre chargée qui la touche l’ébrèche en une fois. Ce bracelet accompagne la salle, il n’y entre pas. Le motif est un clin d’œil, pas une promesse de résistance.
La tradition lithothérapique associe l’obsidienne à l’ancrage et à la force, et c’est ce rapprochement qui explique qu’on la retrouve sur des bijoux de sport. Rien de tout cela n’est démontré, et un bijou ne soigne rien. J’ai rassemblé à part ce que la tradition prête à l’obsidienne, au conditionnel du début à la fin.
- Obsidienne noire véritable, perles rondes de 8 mm.
- Haltère en acier inoxydable 316L, qui ne rouille pas à la sueur.
- À retirer pendant la séance : l’obsidienne s’éclate au choc d’une barre.
- Monté à la main en France, fil élastique tressé, sans fermoir.
Ce qu’il faut savoir avant de le porter
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Les caractéristiques
- Pierre
- Obsidienne noire, verre volcanique
- Diamètre des perles
- 8 mm
- Motif
- Haltère en acier inoxydable 316L
- Tour de poignet
- 17 à 19 cm, élastique
- Montage
- Fil élastique tressé, sans fermoir
- Poids
- Environ 20 g
- Origine de la pierre
- Mexique
- Genre
- Mixte
- Marque
- Bijoux Obsidienne

Un bracelet de sport qui ne résiste pas au sport
Une pièce métallique enfilée entre deux perles de pierre use le fil plus vite que les perles elles-mêmes. L’acier a des arêtes, même adoucies, et l’élastique frotte dessus à chaque mouvement du poignet. J’enfile donc deux passages d’élastique au lieu d’un sur ce modèle, et je place l’haltère à l’opposé du nœud pour que les deux points de faiblesse ne se retrouvent jamais côte à côte. Cela double la durée de vie du montage.
Ce modèle existe parce qu’on me demandait un bijou d’obsidienne qui ne fasse pas ésotérique. L’haltère règle la question en un objet : le bracelet raconte la salle et pas la lithothérapie. Les autres bracelets sont ici, et le guide de l’obsidienne explique la pierre.
C’est un bracelet qui accompagne la salle. Il n’y entre pas, une barre chargée l’ébrèche en une fois.
L’obsidienne ne craint pas l’eau et l’acier 316L ne rouille pas, mais la pierre s’éclate au choc : retirez le bracelet avant la séance et avant tout sport de contact. Un chiffon doux suffit, jamais de bac à ultrasons. Nettoyer un bijou en obsidienne dit le reste.





