Description
Une sphère d’obsidienne de seize millimètres, gravée tout autour du mantra tibétain en six syllabes, les creux remplis d’or. Le texte fait le tour complet de la boule et revient à son point de départ.
Le mantra gravé est celui des six syllabes, le plus répandu du bouddhisme tibétain. Les caractères sont bien du tibétain et se lisent dans l’ordre en tournant la boule dans le sens des aiguilles d’une montre. Ce qu’ils signifient appartient à une tradition religieuse vivante, et ce n’est pas à une bijoutière française de l’interpréter. Je peux en revanche garantir que ce n’est pas un décor inventé.
La sphère se porte différemment d’une plaque ou d’une goutte. Elle n’a pas de face avant, donc elle ne se remet jamais droite : quel que soit son mouvement, il y a toujours du texte visible. C’est la seule forme du catalogue qui présente la même chose sous tous les angles, et cela en fait un pendentif sans entretien de position. Les autres pendentifs sont ici.
La réserve est l’or des creux. Ce n’est pas de l’or massif coulé dans la gravure mais un remplissage de surface, et sur une sphère qui roule contre un vêtement, il s’use plus vite que sur une surface plate. Comptez deux ans avant que les syllabes les plus exposées ne redeviennent noires. La gravure, elle, reste : c’est le remplissage qui part, pas le trait, et le texte demeure lisible.
La tradition lithothérapique associe l’obsidienne à l’ancrage. Le mantra, lui, appartient à une pratique religieuse et non à la lithothérapie. Rien de tout cela n’est démontré, et un bijou ne soigne rien. J’ai rassemblé à part ce que la tradition prête à l’obsidienne, au conditionnel.
- Obsidienne noire véritable, sphère de 16 mm gravée tout autour.
- Mantra tibétain en six syllabes, creux rehaussés d’or, lisible dans l’ordre.
- Aucune face avant : la boule présente du texte sous tous les angles.
- Cordon tressé brun réglable, sans fermoir métallique.
Ce qu’il faut savoir avant de le porter
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Les caractéristiques
- Pierre
- Obsidienne noire, verre volcanique
- Forme
- Sphère gravée
- Diamètre
- Environ 16 mm
- Gravure
- Mantra tibétain en six syllabes, creux rehaussés d’or
- Monture
- Aucune, pierre percée et nouée
- Cordon
- Cordon tressé brun, longueur réglable
- Genre
- Mixte
- Marque
- Bijoux Obsidienne

Graver une sphère, c’est graver une surface qui fuit
Graver une sphère est plus difficile que graver un plat pour une raison de géométrie, pas de matière. Sur une surface courbe, l’outil n’attaque jamais perpendiculairement : il mord plus d’un côté du trait que de l’autre, et le caractère sort déformé si l’on ne fait pas tourner la pièce en continu pendant la passe. Une boule gravée sur un support fixe donne des syllabes écrasées aux pôles et étirées à l’équateur. Cela se voit immédiatement quand on connaît le défaut, et pas du tout quand on ne le connaît pas.
Ce pendentif existe parce que c’est la pièce d’entrée du catalogue pour qui veut un objet gravé. Le bracelet mantra du catalogue demande seize perles de douze millimètres ; ici une seule sphère porte le même texte, pour trois fois moins cher. Les autres pendentifs sont ici et le guide de l’obsidienne explique la pierre.
Sur une sphère, l’outil mord plus d’un côté du trait. Sans rotation continue, les syllabes s’écrasent aux pôles.
L’obsidienne ne craint pas l’eau, mais le rehaut doré des creux part au chiffon abrasif et à la brosse. Un chiffon doux et sec suffit, jamais de bac à ultrasons. Nettoyer un bijou en obsidienne dit le reste.








