Description
Un pendule d’obsidienne taillé en spirale, une torsade continue qui court du haut vers la pointe. C’est un objet de radiesthésie, et sa forme est un travail de tailleur, pas une fonction supplémentaire.
Je commence par le point qui compte, parce qu’on lit souvent l’inverse : la spirale ne change rien au fonctionnement du pendule. Un pendule oscille parce que la main qui le tient produit des micro-mouvements involontaires, c’est l’effet idéomoteur, documenté depuis le dix-neuvième siècle. La forme de la masse suspendue n’intervient pas dans ce mécanisme. Ce qui compte mécaniquement est le poids, la symétrie et la souplesse de la chaîne, pas la torsade.
Cela dit, la spirale n’est pas gratuite pour autant : c’est une pièce de taille difficile, et le résultat est beau. Le pas de la torsade doit rester constant de haut en bas, faute de quoi la forme paraît molle vers la pointe. Sur un verre volcanique qui éclate en coquille, cette régularité demande une vingtaine de passes très légères au lieu de cinq ou six. C’est ce que vous payez, et c’est honnête de le dire ainsi. Les pendentifs à porter sont ici.
La réserve est la pointe, et elle est sévère sur cet objet. Un pendule tombe, c’est sa nature, et une pointe fine d’obsidienne s’ébrèche au premier contact dur. La spirale aggrave le problème : elle crée des arêtes en relief sur toute la longueur, autant de points par où la pierre peut s’écailler. C’est la pièce du catalogue que je conseille le moins à qui est maladroit. Utilisez-la au-dessus d’une table, jamais debout sur du carrelage.
La tradition lithothérapique associe l’obsidienne à l’ancrage. La radiesthésie, elle, n’a aucune validation scientifique, et les essais en aveugle n’ont jamais montré de résultat supérieur au hasard. Cet objet ne soigne rien et ne détecte rien. J’ai rassemblé à part ce que la tradition prête à l’obsidienne, au conditionnel.
- Obsidienne noire véritable, taillée en spirale à pas constant.
- La spirale ne change rien au fonctionnement : c’est un travail de tailleur, pas une fonction.
- Coiffe métallique et chaîne souple avec perles de préhension.
- Les arêtes en relief s’écaillent facilement : à utiliser au-dessus d’une table.
Ce qu’il faut savoir avant de l’utiliser
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Les caractéristiques
- Pierre
- Obsidienne noire, verre volcanique
- Forme
- Spirale torsadée terminée en pointe
- Longueur de la pierre
- Environ 50 mm
- Poids total
- Environ 28 g
- Chaîne
- Chaîne fine avec perles de préhension
- Usage
- Objet de radiesthésie, ne se porte pas au cou
- Marque
- Bijoux Obsidienne

Tailler une spirale dans un verre, et pourquoi c’est long
Une spirale se taille en tournant la pièce d’un angle constant entre chaque passe, et tout se joue sur la régularité de cet angle. Si le tailleur accélère vers la fin, ce qui arrive naturellement parce que la pièce s’affine et se travaille plus vite, le pas se resserre et la pointe paraît vrillée. On ne peut pas rattraper : reprendre le haut pour l’accorder au bas ferait maigrir toute la pièce. La seule parade est de compter les passes à voix haute, comme un rythme.
Ce pendule est au catalogue à côté d’un modèle simple à monture bronze, et je ne prétendrai pas qu’il fonctionne mieux. Il est plus beau et plus cher parce qu’il demande plus de travail, point. Si l’usage prime sur l’objet, prenez l’autre. Les deux sont ici.
Le tailleur accélère naturellement vers la pointe, et le pas se resserre. On compte les passes à voix haute pour l’éviter.
L’obsidienne ne craint pas l’eau, mais les arêtes de la spirale s’écaillent au moindre choc. Rangez le pendule dans sa pochette et ne le laissez pas pendre à un crochet. Jamais de bac à ultrasons. Nettoyer un bijou en obsidienne dit le reste.








