Description
Un anneau large tressé comme une vannerie, en métal doré, portant un cabochon ovale d’obsidienne dorée. C’est la seule des quinze montures de la série à ne pas être en argent, et ce n’est pas un hasard.
L’obsidienne dorée porte un voile cuivré, et c’est précisément ce qui rend le métal doré difficile à employer avec elle. Les deux couleurs sont proches, la pierre perd son effet sur un fond de même température, et le voile cesse de se remarquer. La seule façon de faire fonctionner l’association est de donner au métal une texture forte, qui le distingue par le relief plutôt que par la couleur. D’où le tressage.
Le tressage n’est donc pas un décor ajouté, c’est la solution à un problème de couleur. Une surface tissée renvoie la lumière en une multitude de petits reflets orientés différemment, alors que la pierre la renvoie en une nappe continue. L’œil sépare les deux par leur façon de briller, pas par leur teinte. Les quatorze autres montures de la série sont en argent, où le contraste de température suffit. Les autres bagues sont ici.
La réserve est le placage, et elle est réelle. Ce n’est pas de l’or massif mais quelques microns sur un métal de base, et une surface tressée a beaucoup d’arêtes : ce sont elles qui s’useront en premier, en un à deux ans de port quotidien, laissant apparaître le métal gris dans les creux du tressage. Les montures en argent de la série ne connaissent pas ce problème, elles se patinent au lieu de s’user.
La tradition lithothérapique associe l’obsidienne à l’ancrage, et la dorée à la confiance en soi. Rien de tout cela n’est démontré, et un bijou ne soigne rien. J’ai rassemblé à part ce que la tradition prête à l’obsidienne, au conditionnel du début à la fin.
- Obsidienne dorée véritable, cabochon ovale serti clos, sans colle.
- La seule monture dorée de la série : les quatorze autres sont en argent 925.
- Le tressage sépare le métal de la pierre par le relief, pas par la couleur.
- Le placage s’use sur les arêtes du tressage en un à deux ans.
Ce qu’il faut savoir avant de la porter
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Les caractéristiques
- Pierre
- Obsidienne dorée, verre volcanique, cabochon ovale
- Métal
- Laiton plaqué or
- Monture
- Anneau large tressé, serti clos, sans colle
- Largeur de l’anneau
- Environ 9 mm
- Tailles
- 52 à 62
- Genre
- Femme
- Marque
- Bijoux Obsidienne

Pourquoi une seule bague dorée dans la série
Sur une surface tressée, le sertissage se fait avant le placage et jamais après, contrairement à l’habitude. La raison est que l’outil de sertissage frotte sur le métal autour de la pierre, et qu’il raye un placage neuf de façon visible : la rayure met le métal gris à nu dès le premier jour. En sertissant d’abord, on place ensuite la bague entière au bain et la couche d’or recouvre les traces d’outil. La contrepartie est qu’il faut masquer la pierre pendant le bain, ce qui prend du temps.
Cette monture est au catalogue parce qu’on me demandait régulièrement une bague d’obsidienne dorée en métal doré, et que j’ai longtemps refusé pour la raison expliquée plus haut. Le tressage a réglé le problème. C’est la seule façon que j’aie trouvée de le faire sans que la pierre s’éteigne. Les autres bagues sont ici et le guide des tailles évite un renvoi.
On sertit d’abord, on plaque ensuite. Sinon l’outil raye l’or et met le métal gris à nu dès le premier jour.
L’obsidienne ne craint pas l’eau, mais le placage or s’use plus vite au savon, au parfum et à la transpiration. Retirez la bague avant la douche, le sport et le bricolage. Ne frottez jamais le tressage avec un chiffon abrasif. Nettoyer un bijou en obsidienne dit le reste.








