Description
Un fil doré d’environ un millimètre, ouvert à l’arrière et terminé par deux petites billes, portant une goutte d’obsidienne de moins d’un centimètre cernée d’un grènetis. C’est la bague la plus fine du catalogue, et elle est faite pour être empilée.
Tout le reste de la gamme est en montures pleines, des anneaux de trois à six millimètres qui occupent le doigt. Celle-ci fait le contraire : elle disparaît presque, et son intérêt est justement qu’on peut en porter deux ou trois, ou la glisser à côté d’une alliance sans que l’ensemble devienne lourd. La petite goutte suffit à la rendre visible.
Les deux billes aux extrémités ne sont pas décoratives. Elles ferment le fil, ce qui évite qu’une arête coupée accroche la peau ou un vêtement, et elles donnent la prise pour régler la bague. On les pousse l’une par rapport à l’autre, et l’anneau s’ouvre ou se resserre de deux tailles environ. Les autres bagues sont ici.
Deux réserves, et elles comptent sur un bijou aussi fin. Un fil d’un millimètre en laiton plaqué se déforme si on le coince, dans une portière ou sous un objet lourd : ce n’est pas un bijou à garder pour un déménagement. Et un plaquage s’use plus vite sur une petite surface qui frotte contre les doigts voisins que sur une bague large. Comptez sur un bijou d’agrément, pas sur un bijou de toute une vie.
La tradition lithothérapique associe l’obsidienne à l’ancrage. Rien de tout cela n’est démontré, et un bijou ne soigne rien. J’ai rassemblé à part ce que la tradition prête à l’obsidienne, au conditionnel du début à la fin.
- Obsidienne noire véritable, petite goutte en cabochon, sertie clos dans un grènetis.
- Laiton plaqué or, fil d’environ 1 mm, la bague la plus fine du catalogue.
- Anneau ouvert à deux billes : réglable sur environ deux tailles.
- Un fil fin se déforme si on le coince : bijou d’agrément, pas de chantier.
Ce qu’il faut savoir avant de la porter
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Les caractéristiques
- Pierre
- Obsidienne noire, verre volcanique, petite goutte en cabochon
- Métal
- Laiton plaqué or
- Anneau
- Fil rond d’environ 1 mm, ouvert, deux billes aux extrémités
- Monture
- Serti clos cerné d’un grènetis
- Réglage
- Ajustable sur environ deux tailles
- Genre
- Femme
- Marque
- Bijoux Obsidienne

Une bague fine s’ouvre en tordant, jamais en écartant
Il y a une bonne et une mauvaise façon d’élargir un anneau ouvert, et presque tout le monde emploie la mauvaise. Écarter les deux extrémités en tirant dessus plie le fil toujours au même endroit, à l’opposé de l’ouverture : le métal y durcit à chaque flexion, il perd sa souplesse, puis il casse net, souvent au cinquième ou sixième réglage. La bonne méthode est de tordre, c’est-à-dire de faire passer une extrémité devant l’autre en tournant, sans jamais les écarter dans le plan de l’anneau. Le fil travaille alors en torsion, sur toute sa longueur au lieu d’un seul point, et il tient indéfiniment.
Cette bague est au catalogue parce qu’on me demandait régulièrement quelque chose à porter avec les autres, et que toutes mes montures étaient trop larges pour cohabiter. Une bague de trois millimètres à côté d’une bague de six, cela fait un centimètre de métal sur un doigt. Un millimètre, cela passe partout. Les autres bagues sont ici.
On ne tire pas sur un anneau ouvert, on le tord. Tiré, il casse au sixième réglage ; tordu, il ne casse pas.
L’obsidienne ne craint pas l’eau, mais le placage doré s’use au savon, au parfum et au frottement. Retirez la bague avant la douche. Réglez-la en tordant les deux extrémités l’une devant l’autre, jamais en les écartant. Nettoyer un bijou en obsidienne dit le reste.








