Description
Dix-neuf perles rondes d’obsidienne noire de 10 millimètres, polies jusqu’au miroir, montées sur fil élastique. Aucun reflet doré, aucun voile argenté : du noir plein qui renvoie la lumière comme une goutte d’encre. C’est celui que l’on porte quand on ne veut aucune couleur au poignet.
L’obsidienne est un verre volcanique, pas un minéral cristallisé. Une lave felsique refroidie trop vite pour que les atomes s’organisent : le résultat est un verre naturel, sans structure interne, sans plan de clivage, et c’est pour cela qu’il se polit comme du verre optique. Sur une perle de 10 mm bien polie, vous voyez votre reflet. Sur une pierre cristallisée de même taille, jamais. Le guide de l’obsidienne détaille cette formation.
Dix millimètres change tout par rapport au 6 et au 8. Le rang pèse une trentaine de grammes, on le sent au poignet, et il ne passe pas sous une manche de chemise ajustée. En échange, chaque perle est un objet qu’on distingue de loin, et la surface polie est assez large pour renvoyer une vraie lumière plutôt qu’un point brillant. Ce n’est pas un bracelet discret et il ne prétend pas l’être. Les autres bracelets, dont les diamètres plus fins, sont ici.
Une réserve honnête sur le poli miroir : il montre tout. Une micro-rayure qui passerait inaperçue sur une pierre mate se voit ici sous un certain angle, et l’obsidienne se raye contre un métal dur, une clé, un bracelet de montre. Au bout de deux ans de port quotidien, le rang aura des traces. Elles se repolissent, mais il faut le savoir en l’achetant plutôt qu’en le découvrant.
La tradition lithothérapique fait de l’obsidienne noire la pierre d’ancrage par excellence, celle que l’on associe au fait de tenir en place. Rien de tout cela n’est démontré, et un bijou ne soigne rien. J’ai rassemblé à part ce que la tradition prête à l’obsidienne et la façon de la porter, au conditionnel du début à la fin.
- Obsidienne noire véritable, dix-neuf perles rondes de 10 mm polies miroir.
- Monté à la main en France, fil élastique tressé, sans fermoir.
- Noir plein, sans reflet doré ni voile argenté : le plus sobre de la gamme.
- Réenfilage sans frais à vie : renvoyez-le, je le remonte.
Ce qu’il faut savoir avant de le porter
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Les caractéristiques
- Pierre
- Obsidienne noire, verre volcanique
- Diamètre des perles
- 10 mm
- Nombre de perles
- 19
- Tour de poignet
- 17 à 19 cm, élastique
- Finition
- Poli miroir
- Montage
- Fil élastique tressé, sans fermoir
- Poids
- Environ 30 g
- Origine de la pierre
- Mexique
- Genre
- Mixte
- Marque
- Bijoux Obsidienne

Le noir sans reflet est plus difficile à trouver que le doré
On croit que le noir uni est le plus facile à approvisionner. C’est l’inverse. Une obsidienne vraiment sans reflet est rare, parce que la plupart des blocs contiennent au moins quelques plans de bulles, et une perle taillée dedans montrera un voile gris ou doré sous un angle. Pour un rang uni, il faut écarter toutes celles qui s’allument, et sur un lot de cent perles j’en écarte facilement vingt. Elles partent dans les rangs mêlés, elles ne sont pas perdues, mais elles ne peuvent pas entrer ici.
Ce modèle existe pour ceux qui ont essayé l’obsidienne dorée et ne l’ont pas aimée. Le reflet cuivré plaît ou ne plaît pas, et quand il ne plaît pas, il n’y a rien à négocier. Celui-ci ne propose aucune couleur, aucun effet, juste une masse noire bien polie. Les variétés d’obsidienne expliquent ce qui sépare le noir du doré, et les autres bracelets sont ici.
Le noir vraiment uni coûte plus cher à trier que le doré. Personne ne s’y attend.
L’obsidienne ne craint pas l’eau, mais elle s’éclate au choc et se raye contre un métal dur. Retirez le bracelet avant le sport, ne le rangez pas avec des clés, et ne le portez pas contre un bracelet de montre en acier. Un chiffon doux suffit, jamais de bac à ultrasons. Nettoyer un bijou en obsidienne dit le reste.





