Description
Une vingtaine de perles d’obsidienne dorée de 8 millimètres. Certaines portent une large bande cuivrée qui prend toute la perle, d’autres restent presque noires. Ce contraste d’une perle à l’autre n’est pas un défaut de tri : c’est ce modèle.
Le reflet doré vient de bulles de gaz microscopiques couchées dans le même plan par l’écoulement de la lave. Plus ces bulles sont grosses et denses, plus la bande cuivrée est large et franche. Dans un même bloc, la densité varie d’un centimètre à l’autre, et les perles qui en sortent n’ont donc pas toutes la même intensité. Les variétés d’obsidienne détaillent ce mécanisme.
Le rang de 6 millimètres du catalogue fait l’inverse de celui-ci : ses perles sont triées pour s’allumer toutes de la même façon, et le résultat est fin et régulier. Ici, les perles sont assemblées pour que l’écart se voie, et le bracelet change d’aspect à chaque mouvement parce que ce ne sont jamais les mêmes perles qui s’allument. Choisissez le 6 mm pour la discrétion, celui-ci pour le mouvement. Les deux sont ici.
La réserve est directe : si vous attendez un rang homogène, ce n’est pas celui-là, et deux exemplaires ne se ressemblent jamais tout à fait. Je ne peux pas promettre une répartition précise des perles claires et des perles sombres, parce qu’elle dépend du lot. Ce qui est garanti, c’est qu’il y aura du contraste, pas qu’il sera au même endroit que sur la photo.
La tradition lithothérapique associe l’obsidienne dorée à la confiance en soi, par analogie avec la lumière qui semble sortir de la pierre. Rien de tout cela n’est démontré, et un bijou ne soigne rien. J’ai rassemblé à part ce que la tradition prête à l’obsidienne, au conditionnel du début à la fin.
- Obsidienne dorée véritable, une vingtaine de perles rondes de 8 mm.
- Contraste volontaire : certaines perles s’allument franchement, d’autres restent noires.
- Monté à la main en France, fil élastique tressé, sans fermoir.
- Deux exemplaires ne se ressemblent jamais tout à fait.
Ce qu’il faut savoir avant de le porter
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Les caractéristiques
- Pierre
- Obsidienne dorée, verre volcanique
- Diamètre des perles
- 8 mm
- Nombre de perles
- Environ 21
- Tour de poignet
- 17 à 19 cm, élastique
- Montage
- Fil élastique tressé, sans fermoir
- Poids
- Environ 17 g
- Origine de la pierre
- Mexique
- Genre
- Mixte
- Marque
- Bijoux Obsidienne

Deux façons de monter la même pierre
Sur une perle d’obsidienne dorée, le reflet ne se voit que dans un axe, et le perçage décide de cet axe une fois pour toutes. Une perle percée perpendiculairement au plan des bulles montre sa bande cuivrée de face ; percée dans l’autre sens, elle la garde sur la tranche et paraît noire au poignet. C’est pour cela que deux perles issues du même bloc peuvent donner deux résultats opposés, et que le tri se fait perle enfilée, jamais perle en vrac.
Ce rang existe parce que le tri serré coûte cher et jette de la belle matière. Les perles écartées du 6 millimètres, celles qui s’allumaient trop ou pas assez, sont exactement celles qui font l’intérêt de celui-ci. C’est le même bloc, monté avec l’idée inverse. Les autres bracelets sont ici et le guide de l’obsidienne explique la pierre.
Les perles que j’écarte d’un rang régulier sont celles qui font tout l’intérêt de celui-ci.
L’obsidienne ne craint pas l’eau, mais elle s’éclate au choc et se raye contre un métal dur. Retirez le bracelet avant le sport et ne le rangez pas avec des clés. Un chiffon doux suffit, jamais de bac à ultrasons. Nettoyer un bijou en obsidienne dit le reste.





